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Webexa

Étude de cas

Patrimo.ch

Une application suisse de suivi et de planification du patrimoine. Conçue, développée et exploitée par Webexa. C’est notre produit, donc c’est aussi l’endroit où nous n’avons personne d’autre à blâmer.

Ouvrir Patrimo.ch
Client
Webexa Sàrl (produit maison)
Rôle
Conception, développement, exploitation
Mise en production
2026
Statut
En service et en évolution
Technologies
Next.js, React, TypeScript, Supabase
Hébergement des données
Suisse, Zurich
Page d’accueil de Patrimo.ch : le simulateur « Puis-je acheter ce bien ? » affiche, pour un bien à 900 000 francs et un revenu de 140 000 francs, les fonds propres requis, la charge calculatoire mensuelle et un taux d’effort de 38,6 % au-dessus du seuil bancaire de 33 %.
La page d’accueil publique. Le simulateur du héros n’est pas une illustration : il appelle le moteur réel de l’application, celui-là même qui sert aux utilisateurs connectés, et applique les repères prudentiels des banques suisses.

Le problème que personne ne voulait résoudre

Un propriétaire suisse qui veut savoir où il en est doit croiser des choses qui ne se croisent nulle part : la valeur de ses biens, le capital restant dû, l’amortissement obligatoire, sa fiscalité cantonale, ses avoirs de prévoyance et ce que sa banque acceptera de lui prêter demain.

En pratique, tout le monde finit sur un tableur qui ment lentement : une formule oubliée, un taux qui a changé, une valeur jamais mise à jour. Et les outils du marché sont soit américains, soit des simulateurs de banque conçus pour vendre une hypothèque.

Nous avions ce besoin pour nos propres biens. Nous avons construit l’outil, puis nous l’avons ouvert.

Ce qui a été construit

Patrimoine consolidé

Immobilier, comptes, 2e et 3e pilier, crypto et actifs particuliers rassemblés dans une seule vue, avec l’historique des valeurs.

Parc immobilier

Chaque bien avec son financement, son amortissement, ses charges et son rendement, en distinguant la détention privée de la détention par une société.

Objectif financier

Un arbre de décision qui part de l’objectif (résidence principale, bien de rendement, commerce, devenir rentier) et remonte jusqu’aux apports et aux paliers d’achat nécessaires.

Calculateurs publics

Capacité d’achat, frais d’acquisition par canton, rachat de 2e pilier, rendement locatif, mensualité et taux d’effort. Gratuits, sans compte, et branchés sur les moteurs de l’application, pas sur des formules de démonstration.

L’architecture

Quatre décisions qui expliquent pourquoi cela tient dans la durée.

01

Deux produits dans un seul site

La vitrine publique est rendue côté serveur, donc lisible par Google à la première requête. L’application vit derrière l’authentification, avec une vraie adresse par écran. Deux besoins opposés, deux traitements, plutôt qu’un compromis médiocre pour les deux.

02

Une base normalisée, cloisonnée par utilisateur

Chaque bien, chaque compte et chaque objectif est une ligne rattachée à son propriétaire, et la base elle-même refuse de servir les données d’un autre. Le cloisonnement ne dépend pas du code de l’application, il est appliqué en dessous.

03

Les calculs vivent dans un moteur, pas dans les écrans

Capacité d’emprunt, amortissement, taux d’effort, fiscalité du retrait en capital : une seule implémentation, appelée aussi bien par l’application que par les calculateurs publics. Un écran ne peut donc pas afficher un chiffre différent d’un autre.

04

Publication continue

Chaque modification part en production par un déploiement automatique, avec la possibilité de revenir à la version précédente en un clic. Pas de mise en ligne manuelle, donc pas de version qui traîne.

Le référencement, dans le détail

Le référencement naturel n’est pas une case à cocher en fin de projet.

Voici, concrètement, ce que nous avons fait sur Patrimo. C’est le même travail que nous menons sur un site de PME, à une autre échelle.

  1. 01

    Rendre le site lisible avant de vouloir le classer

    Au départ, presque tout vivait derrière l’authentification : une seule page était réellement connue de Google. Toute la vitrine a été rendue côté serveur, avec métadonnées, adresses canoniques et robots.txt. Sans cette étape, aucun travail de contenu n’aurait servi à quoi que ce soit.

  2. 02

    Des données structurées qui décrivent vraiment la page

    Chaque calculateur porte une FAQ balisée et un fil d’Ariane lisibles par Google, les articles portent leur balisage d’article, et le site déclare son éditeur. Ce sont les données qui donnent droit aux résultats enrichis, pas une case à cocher dans un greffon.

  3. 03

    Un sitemap qui dit la vérité

    Le nôtre a été pris en défaut : rendu une seule fois à la construction du site, il ignorait les articles publiés entre deux déploiements. Il est désormais régénéré chaque heure. Un sitemap périmé est pire que pas de sitemap, il apprend à Google à ne plus le lire.

  4. 04

    Du contenu réel sous chaque outil

    Un calculateur seul ne se classe pas : il n’a rien à lire. Chaque page porte un texte rédactionnel qui explique la règle suisse appliquée, avec ses seuils et ses pièges. Le lexique de vingt-neuf termes, avec ses renvois croisés, tient le maillage interne du reste.

  5. 05

    Le blog sous le domaine, pas à côté

    Décision prise sur recherche plutôt que sur habitude : le blog vit sous patrimo.ch/blog et non sur un sous-domaine, pour que chaque article nourrisse l’autorité du domaine principal. La file de sujets a été nettoyée des chevauchements, sinon deux articles se seraient disputé la même requête.

  6. 06

    Search Console pilotée, pas seulement branchée

    Propriété du domaine validée par enregistrement DNS, sitemap soumis, et indexation demandée page par page pour les nouvelles adresses plutôt que d’attendre la découverte naturelle.

L’exactitude

Sur des chiffres qui pilotent un achat immobilier, « à peu près » est un défaut.

Un utilisateur qui décide d’un achat sur la foi d’un taux d’effort mal calculé ne découvrira le problème qu’au refus de sa banque. C’est ce qui justifie le travail ci-contre, largement invisible à l’écran.

Patrimo.ch affiché sur un téléphone : le même simulateur, avec des curseurs dimensionnés pour le tactile.

Le même écran sur téléphone, avec des zones tactiles redimensionnées après un audit dédié à 375 pixels de large.

26barèmes cantonaux
Impôt sur le retrait en capital, économie d’impôt du 3e pilier, frais d’acquisition : chaque canton a ses propres règles, et elles sont dans le code.
Loiplutôt que vulgarisation
Les règles sont vérifiées contre les textes fédéraux et cantonaux publiés. Les synthèses officielles simplifient, et une brochure fédérale nous a déjà donné un taux plancher sans mentionner la réduction qui l’accompagne.
129contrôles automatiques
Des invariants qui échouent si un document imprime une valeur absurde ou si deux écrans cessent d’être cohérents. Une règle écrite dans une phrase n’est pas un garde-fou.
20.01révision annuelle
Une routine programmée chaque janvier relit les plafonds, barèmes et paramètres de prévoyance de l’année, et écrit noir sur blanc ce qu’elle n’a pas pu vérifier plutôt que de supposer que rien n’a bougé.

Sécurité et données, traitées comme des fonctionnalités

Les données vivent à Zurich. Pour des informations patrimoniales, c’est la première question que pose un utilisateur, et souvent la dernière avant de créer un compte. Le site le dit sur une page dédiée : où sont les données, qui peut y accéder, ce qui se passe en cas de téléphone perdu.

L’accès est verrouillé à plusieurs niveaux : vérification de l’adresse e-mail à l’inscription, double authentification, et cloisonnement appliqué par la base elle-même plutôt que par le code de l’application.

Les contenus venus de l’extérieur sont désinfectés.Les articles du blog passent par une liste blanche stricte de balises, sans aucun script. Ce n’est pas de la prudence théorique : une revue adversariale avait montré qu’un titre contenant une balise fermante pouvait exécuter du code sur la page publique.

Et les autres projets ?

Webexa est une jeune société, et nous préférons montrer un seul projet en détail plutôt qu’une galerie de vignettes qui ne prouvent rien. Un site de réservation pour une professionnelle de la beauté du Chablais est en cours de construction, il rejoindra cette page à sa mise en ligne.

Entre-temps, la meilleure démonstration reste celle que vous êtes en train de lire : ce site est notre travail. Sa typographie, sa vitesse, son comportement sur votre téléphone et son code source sont exactement ce que nous livrons.

Si vous voulez voir concrètement ce que nous ferions du vôtre, nous préparons volontiers une maquette de votre page d’accueil avant toute commande.